1616-2016 , les 400 ans de la mort de Shakespeare.

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1616-2016 , les 400 ans de la mort de Shakespeare.

Message  Northman le Lun 28 Mar - 23:02



L'Angleterre vibre, ainsi que beaucoup de nos fibres culturelles européennes, avec Shakespeare, en ce 400ème anniversaire de sa mort. Je crois qu'il y a aussi un cycle d'émissions prévu sur France Culture, avril étant le mois anniversaire exact.


Un hors-série du Point de 84 pages que je viens de parcourir dans le train :


"En résumé :

De lui, on sait peu. A-t-il vraiment existé ? se demandent encore quelques sceptiques. Depuis 1616, 400 ans après la mort de William Shakespeare, le débat continue de faire rage. A Stratford-upon-Avon, sa ville natale personne ne doute que le fils d’un gantier a produit cette œuvre considérable. Pas plus que les spécialistes que nous avons interrogés.

Qu’importe l’époque, Shakespeare est toujours follement aimé, joué, adapté. Inégalable, inégalé. « To be or not to be », « Romeo et Juliette », « Un cheval pour mon royaume », « Tout est bien qui finit bien »…  Shakespeare et ses mots, ses phrases, ses proverbes, ses noms restent à jamais dans nos mémoires.

« Le monde entier fait l’acteur », telle était la devise inscrite sur le théâtre du Globe, le théâtre de Shakespeare. Car « la vie n’est qu’une ombre errante, un pauvre acteur qui se pavane et s’agite une heure sur la scène. » (Macbeth). Nous avons demandé aux metteurs en scène, Peter Brook, Ariane Mnouchkine, Thomas Ostermeier… aux acteurs Denis Podalydès, Philippe Torreton, Thomas Jolly, de nous parler de leur expérience Shakespeare. Avec ce hors-série de 84 pages, Le Point a voulu rendre hommage au plus grand dramaturge de tous les temps, à cet éternel magicien."









Pour aller plus loin, un ouvrage incontournable, écrit par un des meilleurs spécialistes de Shakespeare. Je l'ai lu - pas mal dans le train aussi- et vous le recommande :


"Will le Magnifique de Stephen Greenblatt – Ed Flammarion


Qui était Shakespeare ? De l'homme, rien ou presque n'a survécu. Seule l'œuvre a traversé les siècles. Se pourrait-il qu'elle éclaire une partie de ce mystère que le dramaturge semble avoir délibérément entretenu ? Stephen Greenblatt le croit. Et avec sa tranquille érudition nous en offre une lecture passionnante, la confrontant à l'histoire du XVIe siècle élisabéthain et aux plus récentes découvertes. La voix de Shakespeare est alors si présente, l'Angleterre décrite si vivante qu'elles donnent à l'ouvrage une saveur d'autobiographie. Le monde dans lequel le dramaturge a grandi revit sous nos yeux, les rites et les traditions, les travaux des jours et des saisons, les expériences sensorielles et émotionnelles. On découvre avec étonnement comment s'est forgé l'imaginaire de l'artiste, de quels souvenirs son œuvre est pétrie, quelles associations d'idées sont à l'origine d'un vers ou d'une scène, comment cet homme, qui a fui sa province natale et le métier de gantier qui lui était promis, a transformé sa vie, sans appui ni héritage, en une incroyable success story. Mais le portrait serait incomplet s'il n'avait pour toile de fond l'Angleterre elle-même, Londres et sa prodigieuse vitalité, cœur d'une nation déchirée par les persécutions religieuses et sur le point de basculer du Moyen Âge vers les Temps modernes, dans cette Renaissance foisonnante que Stephen Greenblatt - les lecteurs de Quattrocento le savent - raconte mieux que personne."

Source : http://www.franceinfo.fr/emission/livre-ouvert/2014-2015/livre-ouvert-du-13-12-2014-13-12-2014-05-50






Et au Salon Littéraire : http://salon-litteraire.com/fr/william-shakespeare/review/1913388-will-le-magnifique-de-stephen-greenblatt

"Parution : septembre 2014 aux éditions Flammarion http://editions.flammarion.com/
traduit de l’anglais américain par Marie-Anne de Béru
Genre : biographie littéraire et historique
Les lieux : Stratford-upon-Avon, le Warwickshire, Londres,
L’auteur : Stephen Greenblatt est né le 7 novembre 1943 à Boston (USA). Après des études de littérature anglaise il devient professeur à Harvard, au Wissenschaftskolleg de Berlin, à l’EHESS (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales) à Paris, à Oxford, Pékin, etc. C’est un spécialiste incontesté de Shakespeare. Il avait frappé fort l’année dernière en publiant « Quattrocento » un essai magistral sur le XVe siècle italien, théâtre de la première Renaissance.

Le sujet : Comment écrire la biographie d’un homme universellement connu, et célèbre de son vivant, quand on ne connaît pas grand-chose de lui ? Pas de journal intime, pas de mémoires écrits par des contemporains, ni de notes, brouillons ou tout autre écrit, tout a disparu. Stephen l’a fait en épluchant les archives municipales, les licences de mariage, les certificats de baptême, des listes de comédiens répertoriées par les différentes cours seigneuriales ou ducales, des documents fiscaux, des minutes de procès, des actes notariés. Il a puisé dans les archives déjà labourées par des générations de spécialistes mais aussi d’écrivains (Anthony Burgess, James Joyce, ...) de cinéastes (et oui souvenez vous de « Shakespeare in love »). Huit volumes de sources ont été réunies par Geoffroy Bullough entre 1957 et 1975 « Narrative and Dramatic Sources of Shakespeare, New York, Columbia University Press », ça c’est pour les spécialistes !
De nouveaux détails de la vie de Shakespeare refont surface régulièrement mais c’est sur les très nombreux travaux du 19e siècle et du début du 20e qu’il s’appuie le plus volontiers, notamment sur deux volumes de E.K. Chambers « William Shakespeare : a study of facts and problems, Oxford, Clarendon , 1930 ». Souvent critiquées mais aujourd’hui en voie de réhabilitation, vous trouverez une bibliographie de toutes ces études en fin d’ouvrage.
Malgré l’absence des sources directes, j’ai néanmoins pu suivre le grand William de sa naissance à Stratford-upon-Avon jusqu’à ses funérailles le 25 avril 1616 dans la nef de l’église de la Sainte Trinité en oubliant que ces sources manquaient... C’est à la fois un essai littéraire et un livre d’histoire, Stephen mêle habilement les soubresauts religieux et politiques du 16e siècle au processus de la création théâtrale. Il décortique, tel un détective, les textes de Shakespeare pour nous éclairer sur les différentes phases de sa vie.

Mon avis : Que toutes ces références bibliographiques ne fassent pas peur à ceux qui ne connaissent pas bien l’œuvre de Shakespeare. Certes le livre est érudit mais il reste à la portée de tous. Je n’avais pas personnellement une très grande connaissance de l’œuvre (quelques pièces vues à Paris il y a déjà pas mal d’années dont un Roi Lear mémorable  à la MJC de Bobigny à la fin des années 80) mais j’ai le sentiment d’avoir saisi de Will l’essentiel : sa naissance et son enfance dans le Warwickshire dans une famille marquée par la terreur religieuse de l’époque élisabéthaine (répression violente des prêtres catholiques et de tous ceux qui n’acceptent pas de faire acte public d’adhésion à la religion anglicane) ; sa fuite vers Londres et l’abandon physique de sa famille ; son homosexualité réelle ou latente ; la création des théâtres clos et du théâtre du Globe ; la rivalité entre compagnies d’acteurs ; l’extraordinaire capacité à emprunter les matériaux de ses pièces à d’autres créations pour les métamorphoser et les adapter au public ; etc.
Le biographe a réussi à imbriquer la subtilité de l’œuvre et les réalités bassement matérielles de sa vie : pour survivre la compagnie théâtrale dont il est associé doit attirer 1500 à 2000 spectateurs payants par jour, en divertissant le public sans enjoindre les foudres de la censure royale, mortellement implacable...
Pour résumer : Passionnant ! Ce livre m’a donné envie de retrouver Shakespeare. C’est vraiment un travail de fou qu’a réalisé Stephen, chapeau bas ! A conseiller à la fois aux amateurs d’histoire et de littérature."

Je partage la conclusion de ce contributeur. Sauf que je ne me permettrais pas "Stephen" sans Greenblatt.  Very Happy

Indissociables, l'oeuvre et de la vie de Shakespeare d'une part, et cette période tourmentée de l'Histoire de l'Angleterre - et de l'Europe- d'autre part.


Pour les anglophones, je recommande directement cette version. J'ai lu les deux en parallèle :






Par contre accrochez vous si vous voulez suivre une pièce de Shakespeare en anglais d'époque.  Smile

L'anglais de Shakespeare est beaucoup plus loin de l'anglais contemporain que l'est le français de Molière de notre français actuel. Il est cependant intéressant, quand on lit une pièce de Shakespeare en français, d'avoir le texte anglais en parallèle. Cela permet quelques petites incursions au choix, plus ou moins importantes selon le niveau de chacun.


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Northman

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Re: 1616-2016 , les 400 ans de la mort de Shakespeare.

Message  Northman le Mer 30 Mar - 11:46






Maison natale de Shakespeare à Stratford-upon-Avon.



A la page 12 de ce hors-série du Point, j'ai appris que Stratford-upon-Avon, la ville natale de Shakespeare, voit défiler chaque année 2,5 millions de visiteurs ! C'est considérable, surtout en province. C'est comparable au Mont-Saint-Michel en France. Comparons avec la fréquentation des sites les plus visités de France :

Statistiques des entrées 2012 :

J'ai mis les sites provinciaux en rouge pour bien les distinguer :

1.  Disneyland Paris : 16,000 millions
2.  Musée du Louvre : 9,437  millions
3.  Château de Versailles : 7,279 millions
4.  Tour Eiffel : 6,270 millions
5.  Centre Pompidou : 3,792 millions
6.  Musée d'Orsay :  3,579 millions
7.  Cité des Sciences et de l'Industrie : 2,641 millions
8.  Muséum national d'histoire naturelle : 2,040 millions
9.  Arc de triomphe de l'Etoile :   1,732 millions
10. Futuroscope de Poitiers : 1,730 millions  C'est le premier site provincial. Dixième place... Toujours cette hyper-centralisation française. Attention c'est en fait le Mont-Saint-Michel qui est le premier site provincial, avec ou sans visite de l'abbaye située en haut du Mont : 2,5 millions. Voir plus bas.

11. Parc Astérix :  1,722 millions
12. Puy du Fou : 1,600 millions

13. Galeries nationales du Grand Palais : 1,519 millions.
14. Cimetière américain d'Omaha Beach : 1,414 millions.
15. Musée de l'armée :  1,405 millions.
16. Musée du quai Branly : 1,281 millions
17. Château et musée des Ducs de Bretagne :  1,277 millions
18. Abbaye du Mont-Saint-Michel :  1,274 millions*.

19. Tour Montparnasse :  1,150 millions.



Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Tourisme_en_France


Mais Stratford-upon-Avon n'apparaît pas dans ces statistiques des sites touristiques anglais les plus visités :


Trafalgar Square, 15 000 000 visiteurs
British Museum  5 900 000 visiteurs
Blackpool Pleasure Beach 5 700 000 visiteurs
Tate Modern, 4 900 000 visiteurs
National Gallery, 4 600 000 visiteurs
Natural History Museum 3 700 000 visiteurs
The London Eye, 3 500 000 visiteurs
River Lee Country Park, ? visiteurs
Xscape Castleford, ? visiteurs
Science Museum, 2 700 000 visiteurs
Victoria & Albert Museum, 2 100 000 visiteurs
Tour de Londres, 2 170 000 visiteurs
Victoria and Albert Museum, 2 100 000 visiteurs
National Maritime Museum, 2 100 000 visiteurs
National Portrait Gallery, 1 900 000 visiteurs
Cathédrale Saint-Paul de Londres, 1 700 000 visiteurs
Tate Britain, 1 700 000 visiteurs
National Portrait Gallery, 1 640 000 visiteurs
Abbaye de Westminster, 1 500 000 visiteurs
Zoo de Chester, 1 400 000 visiteurs
Kew Gardens, 1 400 000 visiteurs
British Library, 1 300 000 visiteurs
Eden Project, 1 100 000 visiteurs
Tate Liverpool, 1 100 000 visiteurs
Zoo de Londres, 1 100 000 visiteurs



https://fr.wikipedia.org/wiki/Tourisme_en_Angleterre


Il faut donc recouper l'information du Point. C'est beaucoup moins fréquent d'avoir à faire ce boulot pour une revue ou un journal très connus que pour un site ou un forum Internet lambda...

818 000 visiteurs du Shakespeare Birthplace Trust en 2013, année record :

"28 January 2014 :

The five Shakespeare Family Homes in Stratford-upon-Avon attracted record-breaking visitor numbers in 2013.  The Shakespeare Birthplace Trust, the independent charity which cares for the world-renowned Shakespeare heritage sites, welcomed over 818,000 visitors last year, 7.4% up on 2012 and 1.8% more than its previous record high in 2011."

http://www.shakespeare.org.uk/about-us/press-information/news/record-visitor-numbers.html

Même en admettant que certains visiteurs de Stratford qui viennent pour Shakespeare ne visitent pas le Shakespeare Birthplace Trust, on est très loin des 2,5 millions du Point, dont voici l'extrait :

" ... Au coeur de la campagne vallonnée du Warwickshire, à environ deux heures de voiture au nord de Londres, Stratford-upon-Avon est une sorte de Disneyland qui exploite sans vergogne le mythe Shakespeare. Dans cette localité de 27 600 âmes, où défilent chaque année plus de 2,5 millions de visiteurs, tout le monde vit peu ou prou du poète-dramaturge..."

Parmi les 2,5 millions de visiteurs annuels de Stratford-upon-Avon, si ce chiffre est exact, alors il est probable qu'une partie ne vienne pas spécifiquement pour Shakespeare, ou vienne quand même pour Shakespeare mais sans visiter le  Shakespeare Birthplace Trust . Le Point manque donc de précision.

* Les statistiques demandent toujours des précautions d'utilisation. Par exemple, le Mont-Saint-Michel a beaucoup plus de visiteurs annuels, autour de 2,5 millions, que son abbaye avec ses 1,247 millions de visiteurs en 2012. C'est peut-être similaire pour Stratford-upon-Avon ?

http://www.ot-montsaintmichel.com/fr/visite-mont-saint-michel.htm


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Re: 1616-2016 , les 400 ans de la mort de Shakespeare.

Message  Jean-Yves Amir le Mer 30 Mar - 18:54

Il faut quand même être gonflé pour ouvrir un sujet sur Shakespeare!
Tu me diras, il y en a bien qui le font sur Bach ou sur Rembrandt! Very Happy C'est du même acabit.

Le problème, ensuite, c'est qu'on a le sentiment de se trouver au pied d'une immense montagne dont on se demande par quelle voie on va bien pouvoir l'aborder. Que veux tu qu'on écrive sur Shakespeare? Shocked  Very Happy

Suite à ton post ci-dessus me sont quand même venues deux idées Idea Idea
La première, c'est qu'il y a à Londres un autre haut lieu shakespearien, le Globe Shakespeare Theatre, une reconstitution "à l'identique" de l'original qui avait brûlé. Il se visite et s'y tiennent des représentations.



La seconde, c'est que le nombre de visiteurs annuels de Stratfort upon Avon n'est peut être pas très significatif de la renommée de Shakespeare. Il importe plus qu'il soit, quatre siècle après, un des auteurs les plus joués au monde, avec Tchékhov, Molière, Sophocle, Brecht et chais pas, Beckett peut-être...

Ses pièces ont donné quelques très beaux films, je vais en chercher des extraits...
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Re: 1616-2016 , les 400 ans de la mort de Shakespeare.

Message  Jean-Yves Amir le Mer 30 Mar - 19:09

L'un des plus éblouissants souvenirs que je garde de Shakespeare adapté au cinéma, c'est la mise en scène de "Beaucoup de bruit pour rien" par Kenneth Brannagh







et le sublime final, quelle joie!

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Re: 1616-2016 , les 400 ans de la mort de Shakespeare.

Message  Northman le Mer 30 Mar - 22:10



Jean-Yves Amir a écrit:Il faut quand même être gonflé pour ouvrir un sujet sur Shakespeare!
Tu me diras, il y en a bien qui le font sur Bach ou sur Rembrandt! Very Happy C'est du même acabit.

Le problème, ensuite, c'est qu'on a le sentiment de se trouver au pied d'une immense montagne dont on se demande par quelle voie on va bien pouvoir l'aborder. Que veux tu qu'on écrive sur Shakespeare?

C'est très simple Jean-Yves : Dans un site du l'art comportant une rubrique théatre, ne pas passer à côté des 400 ans de la mort de Shakespeare. C'est donc plutôt lui faire honneur. Pour ma part, d'abord partager des infos sur un hors-série récemment paru du Point, et sur un livre que j'ai bien aimé, écrit par un des plus éminents spécialistes actuels de ce géant. Le Point ne s'y est pas trompé puisqu'il commence par donner la parole à Greenblatt. Ensuite, simplement constater que Stratford attire énormément de monde, beaucoup plus que je ne l'aurais pensé, ce qui est juste un petit aspect des choses, mais significatif quand même. Après chacun peut écrire comme tu l'as fait, et le sujet reste ouvert.



Dernière édition par Northman le Mer 30 Mar - 22:52, édité 2 fois
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Re: 1616-2016 , les 400 ans de la mort de Shakespeare.

Message  Jean-Yves Amir le Mer 30 Mar - 22:28

Northman a écrit:[justify]

C'est très simple Jean-Yves : Dans un site du l'art comportant une rubrique théâtre, ne pas passer à côté des 400 ans de la mort de Shakespeare.

Mais bien sûr Northman! Tu as bien compris que je plaisantais.
Sincèrement, je trouve en même temps nécessaire, très drôle - et exténuant - de s'attaquer à ces "géants". Tu te lances avec Shakespeare comme je l'ai fait avec Bach et Rembrandt. bom
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Re: 1616-2016 , les 400 ans de la mort de Shakespeare.

Message  Northman le Jeu 31 Mar - 18:50

Jean-Yves Amir a écrit: Mais bien sûr Northman! Tu as bien compris que je plaisantais.

Oui oui, même après une énorme journée de travail en contribuant très tard le soir. Le sens de l'humour peut alors être un peu altéré ainsi que la capacité de déchiffrage des hiéroglyphes combinaisons d'émoticônes. Shocked

Mais j'avais bien pigé. Smile

Un exemple de page de Shakespeare en anglais, au début de Hamlet :




Tard le soir après une grosse journée de travail, je comprends encore les indications scéniques :

A Ghost appears ... The Ghost vanishes... Traduit en français dans cette version des oeuvres complètes par :" Paraît le spectre"... " Le Spectre disparaît". Ce spectre ne parle pas au premier venu... Gare aux coups de truncheon...   What a Face
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