Pour un art populaire de la sensibilité et de l’éphémère

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Pour un art populaire de la sensibilité et de l’éphémère

Message  trubs le Mer 5 Oct - 17:41

Bonjour à tous. J'arrive par hasard sur ce forum et v'la t'i pas qu'il me prends l'idée de vous soumettre un aperçu de mon état artistique intérieur (EAI).
J'ai voulu insérer quelques photos pour étayer et égayer mon propos mais je n'ai pas réussis. Je ne doute pas que vous ayez déjà imaginé la solution et  je serais très satisfait que vous m'en fassiez part! Voici donc pour l'instant le texte un peu brut. C'est ma troisième tentative. J'espère que j'ai pas tout cassé le forum... Ha! Je viens de remarquer un lien sur un site internet qui passe pas... Je suis encore un peu nouveau.
Amicalement
Thierry

Il existe des pratiques artistiques très surprenantes de par le monde comme par exemple la cérémonie du thé au Japon qui exprime une conception toute particulière de la notion d’art. Ce qui prime à travers cette pratique très codifiée ne se situe pas dans le spectacle mais dans la manière  d’exécuter des gestes simples : s’asseoir, se lever, se saisir de la tasse, sentir à quelques indices subtils si la température de l’eau est bonne, si le temps d’infusion est suffisant. Autant de gestes quotidiens, anodins, sur lesquels on pose une attention particulière. Une illustration de cette cérémonie est reprise par John Woo dans le film « Les trois royaumes » où la princesse déstabilise l’usurpateur Cao Cao en faisant apparaître sa superficialité et sa vulgarité. Une amie m’a rapporté des remarques semblables à propos d’un reportage qu’elle avait vu sur grand maître de calligraphie auquel un journaliste demandait ce qu’il avait finalement acquis au cours de sa longue carrière. Le vieux calligraphe avait répondu après un temps de réflexion qu’il pensait qu’il avait appris à s’asseoir ! Bien sur on peut sourire à l’évocation de ces histoires qui rappellent tout un une mythologie orientalisante largement véhiculée par les films d’arts martiaux mais il y a là néanmoins quelque chose à retenir. Il y a une forme d’art qui se travaille à partir de gestes naturels, qui ne laisse pas de trace, n’a besoin que de peu de matériel. Une forme de danse fugitive, à la limite du perceptible. L’aïkido (la voie de l’harmonie) de maître Ueshiba, fondateur de la discipline après la défaite japonaise en 1945, relève du même principe s’il n’est pas dévoyé en discipline sportive. Les gestes sont anodins, avancer le pied droit, lever un bras, se tourner … mais toujours réalisé dans l’instant, en harmonie immédiate avec le partenaire, sans temps de réflexion, au rythme de la respiration.

On peut retrouver certes cette capacité à exécuter spontanément le bon geste , au bon moment, à la bonne vitesse, au bon endroit, chez de nombreux artistes occidentaux, mais ce n’est pas ce qui a été valorisé chez nous. L’image du concepteur l’a été bien plus. La réalisation ne relèverait que d’un travail technique digne d’un bon artisan. On valorise davantage le travail cérébral que celui des autres parties du corps. Il y a pourtant chez certains ouvriers, même absorbé par la routine industrielle, des pratiques qui ne relèvent pas de la technique mais qui font appel davantage à une sorte d’intuition de la matière. Un ami qui avait visité une entreprise m’a raconté le cas d’un ouvrier  dont la mission était de redresser les chaises qui sortaient bancales de la chaine de fabrication. D’un coup d’œil, d’un coup de maillet, il remettait d’aplomb la chaise sur ses quatre pieds ! Lorsque j’habitais dans le Lot, un sculpteur (Daniel Monnier) a réalisé sur plusieurs années un bas-relief taillé dans les falaises qui bordent le chemin de halage, entre Bouzies et St Cirq-Lapopie. La pierre est très dure et ses burins s’émoussaient trop rapidement. Après diverses recherches et essais, il a enfin trouvé un forgeron qui vivait sur le causse capable de forger des burins qui résistent. Il nous raconta comment il avait vu le forgeron travailler, dans une vieille forge, poussant les braises du dos de la main, trempant le métal à l’eau du puits. Bien sur le tableau est pittoresque mais n’y pourrait-on voir une forme d’art, à s’adapter sans calcul préalable, sans outillage complexe, à une multitude de variables (la qualité du métal, la température du charbon, de l’air, de l’eau, le temps de trempage…), pour fournir un objet que personne d’autre n’a pu fournir ? Un dernier exemple : Un ami plasticien (Laurent Gauthier) possède une belle collection de pentures anciennes récupérées dans les brocantes de Bigorre. Toutes dans le même style, toutes différentes. Les artisans y ont exprimé leur liberté créatrice en utilisant un vocabulaire formel local.

Plus largement, quand mes élèves me demandent à quoi ça sert l’art, je leur réponds que ça ne sert à rien mais que depuis que les hommes existent, ils peignent, ils sculptent, ils dansent, ils jouent de la musique… Les pratiques artistiques font parties de la nature humaine. J’ai entendu dire que c’était peut-être une des raisons qui pourrait expliquer la survie de notre espèce alors que l’homme de Neandertal a disparu. Ce potentiel créatif persiste à travers diverses cultures sous des formes parfois inattendues, en tout cas loin des canons esthétiques établi par la bourgeoisie occidentale et le rationalisme. Il subsiste même malgré l’aliénation industrielle ou l’isolement.


Pourquoi si peu de monde utilise cette capacité ? Il semble que dès la Renaissance et de plus en plus avec l’industrialisation, la mondialisation et sa logique mercantile, la spécialisation des activités à déterminé d’une part les catégories de pratiques artistiques et d’autres part qui pourrait les exercer, ce qui permet de cadrer l’ensemble dans un marché. Avec toute l’admiration que j’ai pour les réalisations de Gaudi, pourquoi n’y a-t-il aucune mention des artisans qui ont travaillé par exemple sur les 17 hectares du Parc Guell ? A peine ai-je trouvé le nom d’un ou deux céramistes qui l’ont secondé. Il suffit pourtant de regarder un mètre carré d’une des multiples mosaïques pour comprendre que ce n’est pas Gaudi en personne qui l’a posé, ni même conçu. Un ouvrier a choisi les morceaux et leur a donné une orientation particulière, les a collés. Bien-sur, il était capable, en plus, de respecter les consignes générales.

Je revendique pour ma part que les pratiques « artistiques » demeurent des pratiques humaines ordinaires et partagées. Les domaines d’applications sont énormes dès qu’on aboli les catégories artificielles : maçonnerie, jardinage, habillement, cuisine, fumer du tabac, la sieste, prendre un bain, discuter …
D’autre part, ce ne sont pas les élites qui possèdent les savoirs faire. Il faut donc arrêter de penser que nous serions des imbéciles parce que nous n’avons ni le pouvoir ni l’argent. L’artiste viennois Undertwasser avait déjà développé cette idée en demandant à divers artisans ou autres artistes d’intervenir dans ces réalisations. Et quelle part de liberté créatrice laisse t-on  aux habitants ?
L’architecte Patrick BOUCHIN aborde cette question. Voici un extrait d’un article où il raconte comment Sophie Ricard, architecte qui travaille avec lui, anime l’Atelier Permanent d’Architecture, « Construire ensemble – le Grand Ensemble » à Boulogne-sur-Mer.

« Qu’est-ce que ces gens-là savent faire ? On entend souvent qu’ils ne savent rien faire, et que la preuve : ils sont chômeurs, assistés, etc. Mais il faut chercher la petite résistance infime qu’ils développent face au système dominant. Des résistances de savoir-vivre, des résistances pour vivre. Il faut réintroduire cette noblesse du vivre ensemble : « Je vis avec vous, et peut-être que ma spécialité étant l’architecture, je peux aborder avec vous des problèmes d’architecture, de réparation, etc. » Avec la modestie de quelqu’un de candide, une jeune qui apprend son métier. Révéler que les gens habitant ces maisons ont des savoir-faire professionnels, autant que les siens. Tenter de faire ce que toute architecture peut faire : construire en habitant, habiter en construisant, et se reconstruire en habitant. Valoriser le faire. »
A voir sur le site de Patrick-Bouchain-ma-voisine-cette-architecte-1

Patrick BOUCHIN valorise également les savoir-faire des personnes qui ont émigrés, comme les constructions en terre. Il y a certainement là un réservoir de compétences à exploiter et à promouvoir.

Comment s’inscrire dans cette démarche de réappropriation de la création. Personnellement, mon but n’est pas de convaincre ni de former un mouvement quelconque. Il est plutôt de me mettre au boulot en produisant des éléments de liberté à vivre, un sol amusant, un jardin-forêt, des meubles en bois d’arbre, un ami qui personnalise les portes … Il semble que les visiteurs soient assez réceptifs à cet art de vivre. Voila la pierre que je peux apporter à l’édifice…

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Re: Pour un art populaire de la sensibilité et de l’éphémère

Message  Jean-Yves Amir le Mer 5 Oct - 18:41

Salut Thierry! Bienvenue sur le forum de l'art comme on l'aime.
Super ton texte, on va te répondre ! Very Happy
Mais dans l'immédiat:
trubs a écrit:
J'ai voulu insérer quelques photos pour étayer et égayer mon propos mais je n'ai pas réussis. Je ne doute pas que vous ayez déjà imaginé la solution et  je serais très satisfait que vous m'en fassiez part!

Oui, au début c'est un peu galère, mais on prend vite le coup. Tu as des explications sur la façon d'insérer des images ici
http://lartcommeonlaime.forumactif.org/t15-inserer-une-image
et tu peux les placer où tu veux dans ton texte.

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Re: Pour un art populaire de la sensibilité et de l’éphémère

Message  Jean-Yves Amir le Mer 5 Oct - 19:16

trubs a écrit: Avec toute l’admiration que j’ai pour les réalisations de Gaudi, pourquoi n’y a-t-il aucune mention des artisans qui ont travaillé par exemple sur les 17 hectares du Parc Guell ? A peine ai-je trouvé le nom d’un ou deux céramistes qui l’ont secondé. Il suffit pourtant de regarder un mètre carré d’une des multiples mosaïques pour comprendre que ce n’est pas Gaudi en personne qui l’a posé, ni même conçu. Un ouvrier a choisi les morceaux et leur a donné une orientation particulière, les a collés. Bien-sur, il était capable, en plus, de respecter les consignes générales.

On en a parlé cet été quand on s'est vu, et j'ai bien senti que le sujet te tenait à coeur.
Tu as pleinement raison, la question que tu soulèves est une terriblement bonne question. On va la creuser par petits bouts, il y a de quoi faire! Shocked
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Re: Pour un art populaire de la sensibilité et de l’éphémère

Message  alainD le Mer 5 Oct - 21:26

You are WELCOME!!
( je vais tout lire Smile
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Re: Pour un art populaire de la sensibilité et de l’éphémère

Message  alainD le Mer 5 Oct - 22:47

bon , j'ai tout lu!
C'est touffu, ya beaucoup à dire.
Je vais jeter des mots qui sont dans mon actualité, plus ou moins,
et on verra s'il faut y revenir ou laisser tomber:

tiers-lieux, co-working, open source, fablabs, makers...

ça te parle , Thierry ??
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Re: Pour un art populaire de la sensibilité et de l’éphémère

Message  trubs le Ven 7 Oct - 19:15

ça sonne plutôt internet, communication virtuelle... Je suis davantage investi dans le brut et le contact vivant. Voici un exemple de ce que je construis. ce sont des matériaux de récup et du bois de la forêt. ça sert juste à marcher dessus! Voire à faire des routes pour les jeux des enfants. C'est à la portée de n'importe quel bricolo. ça coûte pas cher mais ça fait plaisirs. Je fais pas mal de choses comme ça chez moi. Ce sont mes espaces de liberté.

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Re: Pour un art populaire de la sensibilité et de l’éphémère

Message  alainD le Ven 7 Oct - 20:10

Thierry, je me suis permis de reediter ton message pour qu'on voit bien tes images ,
qui sont belles et donnent envie de voir les trucs en vrai.
Je ne suis pas geek par rapport aux vrais geeks mais je bidouille depuis longtemps, oui.
Et oui les tiers lieux et cie sont à l'origine venus des geeks et du numérique
et lorsque j'ai écrit mes lignes hier soir je sortais juste d'un fablab qu'une copine a créé dans mon secteur
et va inaugurer dans 10 jours.
Et oui ils ont 2 machines et un bar , une découpe laser et une imprimante 3D.
Et le synonyme de "maker", ne t'y trompe pas , Thyerry , c'est "bricolo".
Ce gens ont une propension à parler english que ma femme abhorre , mais moi je m'adapte , LOL.
Quoique je trouve ça souvent chiant.

La copine qui a monté ce truc elle est sculpteur en fait ,
mais elle sait aussi que la plupart des fablabs etc sont pas artistiques.
Néanmoins il sont souvent très écolos et je l'ai vu bosser pour la COP21, et pour le bois et les forêts.
J'ai plein d'infos là-dessus , si tu veux .
Elle fraye aussi dans le design, à Saint Etinne , entre autre.
Mais bon, pour revenir à ton propos initial,il y a une volonté certaine , chez les trentenaires de l'ére internet ,
de venir vers l'horizontalité, le partage, le non-consummérisme echevélé etc.
J'observe ça , en tant que vieux con curieux intéréssé.
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Re: Pour un art populaire de la sensibilité et de l’éphémère

Message  alainD le Ven 7 Oct - 20:27

par exemple ma copine Isabelle est passé cet été à Berlin, avec son carnet d'adresse , elle s'est retrouvée à "Baumhaus Berlin", elle a demandé "qu'estce que je peux faire ?", et ils lui ont dit :" tu peux jouer avec le bois si ça te dit"

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Re: Pour un art populaire de la sensibilité et de l’éphémère

Message  alainD le Ven 7 Oct - 20:30

je veux dire que chez ce gens , l'horizontalité, d'après ce que je crois comprendre concerne aussi la mise à plat des vieux débats art/artisanat/métiers d'arts etc

sans même parler de l'aspect collaboratif..
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Re: Pour un art populaire de la sensibilité et de l’éphémère

Message  trubs le Dim 9 Oct - 18:27

Sympa ce nom "Baumhaus". Une vieille référence culte revisitée. Vu de ma campagne montalbanaise, je suis un peu éloigné de ce qui se passe dans les villes mais je suis curieux de savoir ce que propose les fablabs dont tu parles. Mettre de la vie et de la proximité dans les pratiques artistiques, ne pas monter en épingle des noms "d'artiste" au détriment des potentiels créatifs, ça me parle. En zappant sur le forum, j'ai vu le superbe dossier sur les églises norvégienne en bois debout. Y a pas le nom de l'architecte dessus! Et pourtant les bâtiments sont magnifiques. Je trouve juste dommage qu'il n'y ait que des églises qui aient subsisté. Ils habitaient bien quelque part les bâtisseurs? Je poserai peut-être la question à l'auteur du dossier si le sujet n'est pas clos. Sinon ,il faudra qu'il y retourne pour continuer l'enquête!

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Re: Pour un art populaire de la sensibilité et de l’éphémère

Message  Jean-Yves Amir le Dim 9 Oct - 19:21

trubs a écrit: Mettre de la vie et de la proximité dans les pratiques artistiques, ne pas monter en épingle des noms "d'artiste" au détriment des potentiels créatifs, ça me parle. En zappant sur le forum, j'ai vu le superbe dossier sur les églises norvégienne en bois debout. Y a pas le nom de l'architecte dessus! Et pourtant les bâtiments sont magnifiques. Je trouve juste dommage qu'il n'y ait que des églises qui aient subsisté. Ils habitaient bien quelque part les bâtisseurs? Je poserai peut-être la question à l'auteur du dossier si le sujet n'est pas clos. Sinon ,il faudra qu'il y retourne pour continuer l'enquête!


Salut Thierry
Il n'y a pas de "sujet clos", on peut revenir sur tout par de nouvelles questions, commentaires, compléments d'informations, critiques etc...
Pour ce qui concerne les "Eglises norvégiennes", Northman, l'auteur du dossier, est un ami. Si tu le relances avec ta question, il y sera surement sensible. Regarde ce qu'il me dit lui-même dans un mail récent au sujet d'un chantier qu'il fait dans sa maison:

"Je ne me reconnais absolument pas dans cette division intellectuels-manuels - la plupart du temps au détriment des manuels-, qui existait tant dans les années 70 et qui existe toujours. Il y a une culture aussi dans le travail manuel. La culture, ça n'est pas que la littérature, le théâtre, la peinture et la musique. Il existe aussi une culture scientifique, une culture technique, une culture des métiers manuels. Je connais un compagnon charpentier qui travaille avec les Monuments Historiques : Passionnant."

Les années 70, ça te rappelle quelque chose comme moi, nous avons le même âge. J'ai connu, dans mon cursus de collégien, ce dont il parle. Et maintenant, quarante ans après, sur ce cloisonnement des cultures artistiques, littéraires, manuelles, technologiques et scientifiques, rien n'a changé. Je trouve que c'est même encore pire! affraid
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Re: Pour un art populaire de la sensibilité et de l’éphémère

Message  alainD le Mar 11 Oct - 23:00

je connais un artiste qui sort des Beaux-Arts mais a bossé un bon moment comme maçon et son père était maçon.
Je lui ai offert ceci il y a quelques jours:

https://vimeo.com/183056989

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Re: Pour un art populaire de la sensibilité et de l’éphémère

Message  alainD le Mer 12 Oct - 15:08

OBC a écrit:Samedi 15 octobre de 10h à 18h, des bidouilleurs et makers de tous âges se réuniront à la Maison des Jeunes et de la Culture de Bourg-en-Bresse pour vous faire découvrir et partager leurs savoir-faire : une journée où il sera interdit de ne pas toucher !

Venez les rencontrer, manipuler, expérimenter, bidouiller et surtout partager !!
Mécanique, robotique, cuisine, jardinage urbain, initiation à la dentelle ou à la fonderie…

L’OBC vous propose un large panel d’ateliers où vous pourrez prendre le temps de manipuler et d’échanger avec des bidouilleurs passionnés qui vous feront découvrir leur savoir-faire et leurs compétences.

Entrée libre et gratuite
C’est quoi un Open Bidouille Camp ?

Largement inspiré des valeurs du « do it yourself » (faites-le vous-même) et de l’Open Source, l’Open Bidouille Camp est une foire des savoir-faire partagés ludique, gratuite et ouverte à tous, qui privilégie la transmission par la pratique : ici, il est interdit de ne pas toucher. Autrement dit, à vous de mettre la main à la pâte !

En bref, un Open Bidouille Camp c’est :

Un rendez-vous de la créativité technique, scientifique et de la création artistique participative,
L’occasion d’une réappropriation des savoir-faire quotidiens (mécanique, bricolage, sciences participatives, cuisine, jardinage urbain, recyclage, logiciel, électronique libre…)

Le mouvement Open Bidouille Camp est national.
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