Bruxelles 22 mars 2016

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Re: Bruxelles 22 mars 2016

Message  alainD le Ven 25 Mar - 18:47

sur le bandeau "de deuil", donc sur Bruegel:
http://lartcommeonlaime.forumactif.org/t163-breughel-icare-danses-paysannes-et-proverbes

(avec une incidence sur la fiabilité de Wikipédia)



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Re: Bruxelles 22 mars 2016

Message  Jean-Yves Amir le Dim 3 Avr - 14:37

Jean-Yves Amir a écrit:
Les conséquences sont ce que nous voyons maintenant. Une Europe construite sans ses peuples est une Europe en compote.

Il est très intéressant de ré écouter, avec le recul, le discours de Philippe Seguin de 1992 à l'assemblée nationale. Le piège qu'il annonce est celui où nous sommes pris maintenant. Son point de vue, qui était celui d'un gaulliste, fait écho aux critiques des gauches anti libérales actuelles...



Extraits:

"Voilà trente-cinq ans que toute une oligarchie d'experts, de juges, de fonctionnaires, de gouvernants prend, au nom des peuples, sans en avoir reçu mandat des décisions dont une formidable conspiration du silencedissimule les enjeux et minimise les conséquences. (...)

Quand, du fait de l'application des accords de Maastricht, notamment en ce qui concerne la monnaie unique, le coût de la dénonciation sera devenu exorbitant, le piège sera refermé et, demain, aucune majorité parlementaire, quelles que soient les circonstances, ne pourra raisonnablement revenir sur ce qui aura été fait. (...)

Enfin, et je souhaite insister sur ce point, la normalisation de la politique économique française implique à très court terme la révision à la baisse de notre système de protection sociale, qui va rapidement se révéler un obstacle rédhibitoire, tant pour l'harmonisation que pour la fameuse « conver­gence » des économies. (...)

Que la crise de notre État providence appelle de profondes réformes, je serai le dernier à le contester. Que cette modernisation, faute de courage politique, soit imposée par les institutions communautaires, voilà qui me semble à la fois inquiétant et riche de désillusions pour notre pays. Il suffit d'ailleurs de penser à cette «  Europe sociale» qu'on nous promet et dont le Président de la République, lui-même, inquiet, semble-t-il, des conséquences de la monnaie unique, cherchait à nous convaincre, à l'aurore de ce 1er mai 1992, qu'elle aurait un contenu, qu'elle nous assurerait un monde meilleur. Hélas, quand on lit les accords de Maastricht, on ne voit pas très bien où est le progrès social!  (...)


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Re: Bruxelles 22 mars 2016

Message  Jean-Yves Amir le Dim 3 Avr - 18:08

Comme personne ne répond, je m'interroge et me demande si je ne suis pas parti de travers... hors sujet... scratch

Northman a écrit:
Là ils ont symboliquement frappé au cœur de l'Europe, dont ils connaissent peut-être mieux le sens profond et les valeurs qui les gênent que beaucoup d'Européens qui ne voient plus que l'Euro et la paperasse. C'est aussi vers l'Europe qu'affluent tous ceux qui fuient l'islamisme radical et ses conséquences. Que représente-t-elle à leurs yeux ?

Comment les migrants syriens voient l'Europe? je ne suis pas à leur place et donc bien incapable de répondre à cette question. Selon quelle logique stratégique les terroristes choisissent de s'en prendre à Bruxelles en tant que capitale européenne? Encore moins capable de répondre.

Par contre, ce que je peux dire en tant qu'européen, c'est quelle image de l'Europe me renvoie la crise syrienne (dans son ensemble, terrorisme, réfugiés, guerre en Syrie...).
Cette crise nous tend comme un miroir, et ce qu'elle nous donne à voir n'est pas joli joli. Cela ressemble plutôt à une sale gueule, les traits tirés et les poches sous les yeux, après une nuit difficile.
Une image où on peine à se reconnaître : c'est certain, cette Europe là n'est pas l'Europe que j'aurais voulu.

Idomeni, frontière Grèce / Macédoine, maintenant:







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Re: Bruxelles 22 mars 2016

Message  alainD le Dim 3 Avr - 19:18

Jean-Yves Amir a écrit:Comme personne ne répond,...

pour moi c'est trop difficile de rebondir, je m'énerve vite, tout est indigne:
Calais, l'accord UE-Turquie, la destruction organisée des Balkans, 2éme étape après les bombardements sur Belgrade,
le coup d'état en Grèce en juillet 2015, alors que les grecs sont les seuls à accueillir les réfugiés, et l'Otan qui patrouille et Fabius qui décore le front Al Nosra,
non, je ne peux pas m'exprimer sur toute cette honte, j'espère juste que certains iront de Palmyre à Raqqa, ceux qui sont les seuls à faire le boulot.
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Re: Bruxelles 22 mars 2016

Message  Jean-Yves Amir le Dim 3 Avr - 21:30

alainAdmin a écrit:
le coup d'état en Grèce en juillet 2015, alors que les grecs sont les seuls à accueillir les réfugiés,

Un article de Médiapart qui paraît à l'instant:

Grèce: la stratégie du choc imaginée par le FMI
3 avril 2016 | Par martine orange

Wikileaks révèle une conversation entre deux responsables du Fonds monétaire international sur la question de la Grèce. Ceux-ci semblent prêts à aller jusqu’à pousser la Grèce à la faillite pour obtenir un accord européen sur l’allégement de la dette grecque et amener le gouvernement grec à faire toutes les réformes souhaitées par le FMI.


"Jusqu’où est prêt à aller le Fonds monétaire international (FMI) pour imposer ses vues sur le règlement de la question grecque ? Peut-être jusqu’à pousser la Grèce à la faillite, si l'on en juge par la lecture de la conversation de deux responsables de l’organisation internationale révélée par Wikileaks le 2 avril (lire ici l’ensemble de la transcription, en anglais). Pour obtenir un changement de direction, les responsables du FMI ne voient qu’un moyen : mettre en place une stratégie du choc pour imposer leur plan à la Grèce et à l’Europe, au mépris de tout système démocratique.

La conversation, retranscrite par Wikileaks, s’est tenue le 19 mars entre Poul Thomsen, responsable du département européen du FMI, alors à Washington, et Delia Velculescu, chef de la mission du FMI en Grèce, qui participe alors à une réunion des créanciers à Athènes. Tous les deux constatent que les conversations, comme d’habitude, font du surplace et que la situation en Grèce ne cesse d’empirer.

Même si la question de la situation économique de la Grèce, par ailleurs abandonnée par l’Europe face à l’afflux de réfugiés, est aujourd’hui totalement évacuée par les responsables européens, celle-ci n’en continue pas moins d’être toujours aussi dramatique. Les deux responsables du FMI estiment que le pays est au bord de l’effondrement, d’ici à l’été.

Rien ne leur convient. Le plan de sauvetage, décidé à l’arraché, le 13 juillet 2015, par les responsables européens, ne fonctionne pas – mais qui s’en  étonnera ? Ils ne croient ni aux objectifs fixés par les Européens, notamment les 3,5 % du surplus budgétaire, ni aux chiffres présentés par le gouvernement grec. Celui-ci, selon eux, traîne des pieds pour mettre en place les réformes exigées. De leur côté, les responsables européens ne se décident pas à faire un allégement de la dette, comme l’espère le gouvernement d’Alexis Tsipras et comme le recommande le FMI. Cette fuite en avant ne peut s’éterniser, estiment les deux responsables du FMI : la Grèce doit rembourser en juillet 2,3 milliards d’euros à la Banque centrale européenne (BCE). Elle sera sans doute dans l’incapacité de faire face à cette échéance, à en croire les deux responsables.

Pour Poul Thomsen, qui s’est illustré à maintes reprises par ses positions dures depuis le début de la crise grecque, il est urgent de précipiter les événements. L’ennui, d’après son analyse, est que le référendum britannique vient retarder ce « moment de vérité ». « Qu’est-ce qui peut amener à prendre une décision ? Dans le passé, il n’y a qu’une fois où cela s’est produit, quand ils [les Grecs] étaient étranglés financièrement et sur le point de faire faillite ? Pas vrai ? » explique-t-il à sa collègue, selon la transcription de Wikileaks. « Et c’est certainement ce qui va se passer à nouveau. Dans ce cas, cela va traîner jusqu’en juillet. Les Européens ne vont pas avoir la moindre discussion un mois avant le Brexit. Ils voudront faire une pause et après, ils voudront recommencer après le référendum européen [prévu le 13 juin en Grande-Bretagne – ndlr] », poursuit-il.

Puis, Poul Thomsen continue à dérouler son plan à sa collègue, quasiment muette : il faut tordre le bras à l’Allemagne pour l’obliger à rallier les vues du FMI. « Les Allemands posent le problème du management et à ce moment nous disons : “Regardez, Mme Merkel, vous êtes face à une alternative. Vous devez réfléchir à ce qui est le plus coûteux : aller de l’avant sans le FMI […] ou accepter un allégement de la dette que nous pensons nécessaire en Grèce pour nous garder avec vous”. »

Depuis le début de la crise grecque, l’Allemagne estime que la participation du FMI au plan de sauvetage et à la Troïka (Banque centrale européenne, Union européenne, Fonds monétaire international) est une condition impérative pour contribuer elle-même au plan de sauvetage. Dans le même temps, l’Allemagne, ainsi que plusieurs contributeurs européens, notamment les Pays-Bas, la Finlande et la Slovaquie, s’opposent à toute annulation de la dette grecque. Tout juste consentent-ils à un étalement dans le temps.

« Je suis d’accord, il faut un choc. Mais je ne sais pas lequel », répond Delia Velculescu, avant de mentionner une réunion sur la dette avec les membres de l'Eurogroup, prévue à la mi-avril à Washington. Mais pour Poul Thomsen, tout cela n’est pas de nature à changer la donne. « Les discussions sur la dette peuvent s’éterniser, jusqu’à ce que quelque chose advienne…, jusqu’à ce qu’ils [la Grèce] arrivent au paiement de juillet ou jusqu’à ce que les responsables décident que nous avons besoin d’un accord », explique-t-il.

Même si elle ne transparaît pas directement dans la conversation entre les deux responsables du FMI, il faut mesurer la violence qui sous-tend leurs propos. Le terme « event » (que nous avons traduit ici par “choc”) auquel ils font si souvent référence, est devenu désormais l’euphémisme préféré dans le monde financier pour parler d’une faillite, d’une banqueroute ou, selon une expression adoucie, d’un défaut de paiement. En d’autres termes, les responsables du FMI envisagent ni plus ni moins qu’une faillite de la Grèce, avec, comme l’année dernière, la fermeture des banques, des fermetures d’usines et de commerces, des milliers de chômeurs supplémentaires. Et cela même au moment où la Grèce doit gérer, quasiment seule, le sort de dizaines de milliers de réfugiés.

Mettre la Grèce à genoux leur semble la seule façon de l'amener, ainsi que l’Europe, à résipiscence. Car outre faire plier l’Allemagne et le reste de l’Europe, il s’agit aussi de faire plier le gouvernement grec, jugé bien trop dilettante. Certes, ils ont lancé des réformes, mais elles sont insuffisantes, selon eux. « Ils ont cédé un peu sur la réforme de l’impôt sur le revenu, sur les retraites complémentaires… Mais c’est très peu », résume Delia Velculescu, estimant que la pression n’est pas assez forte sur le gouvernement grec pour l’amener à accepter plus.

Le plan du FMI est établi de longue date. Delia Velculescu le rappelle en quelques mots : « C’est très simple, il s’agit de la réforme des retraites, de celle sur l’impôt sur le revenu, de celle sur la TVA, de celle sur les salaires, et quelques taxes, une ou deux… C’est tout. ». C’est tout, en effet. C’est juste l’ensemble des équilibres financiers, sociaux et démocratiques d’un pays qui est en jeu.

Le gouvernement grec a dénoncé le chantage du FMI, à la suite des révélations de Wikileaks. Le premier ministre Alexis Tsipras a écrit dès samedi à Christine Lagarde, directrice générale du FMI, pour lui demander si les propos rapportés des deux responsables reflétaient la position de l’ensemble de l’institution. « Utiliser un défaut de paiement comme moyen de pression sur la Grèce et sur les autres États membres est clairement au-delà des limites dans une négociation », accuse-t-il. De son côté, le ministre grec des finances, Euclid Tsakalotos, a accusé le FMI d'outrepasser son rôle et de vouloir imposer à la Grèce des mesures draconiennes, y compris sur les retraites.

Le gouvernement allemand, clairement dans la ligne de mire du FMI, n’a pas réagi pour l'instant aux révélations de Wikileaks. Le FMI se refuse également à le faire, arguant qu’il ne commente jamais les fuites ou les discussions internes. Il lui faudra bien malgré tout s’expliquer. Doit-on comprendre que le sort de la Grèce et de l’Europe se décide, dans le secret, entre deux hauts fonctionnaires ? Pour son propre confort, le FMI est-il prêt à déstabiliser toute l’Europe ? Une nouvelle fois, la question démocratique est posée. Jusqu’à quand va-t-elle être éludée ?"


Le dialogue ici
https://wikileaks.org/imf-internal-20160319/transcript/IMF%20Anticipates%20Greek%20Disaster.pdf

Toujours cette même question de la transparence démocratique, le "catimini" dont parlait Seguin:
"Doit-on comprendre que le sort de la Grèce et de l’Europe se décide, dans le secret, entre deux hauts fonctionnaires ? Pour son propre confort, le FMI est-il prêt à déstabiliser toute l’Europe ? Une nouvelle fois, la question démocratique est posée. Jusqu’à quand va-t-elle être éludée ?"
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Re: Bruxelles 22 mars 2016

Message  alainD le Dim 3 Avr - 21:42

mediapart a écrit:Le FMI se refuse également à le faire, arguant qu’il ne commente jamais les fuites

on pense à toi DSK en ton Sofitel....

***
un peu d'humour à la con pour digérer toute cette boue****
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Re: Bruxelles 22 mars 2016

Message  alainD le Dim 3 Avr - 22:50

Je reviens en Grèce.
La Grèce de Theo Angelopoulos.

J'avais le souvenir de gens qui escaladaient des murs frontières, mais je n'arrive pas à retrouver cela.
Je trouve seulement
un moment du Pas suspendu de la cigogne
https://youtu.be/hm5CamOt1uc

Et d'ailleurs une leçon politique qui peut nous importer, ici:

https://youtu.be/juQQmbTDkvY

( et que je devrais m'appliquer à moi-même)

Que faire?

https://www.youtube.com/watch?v=QB7RUwZuDZc






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Re: Bruxelles 22 mars 2016

Message  alainD le Lun 4 Avr - 14:32

Il y a quelques jours j'avais trouvé un article qui disait bien la comptabilité glacée de l'institution européenne.
Je ne l'avais pas copié ici car on se fatigue le moral à lire toutes ces forfaitures.
Menfin, tant qu'on est dans le sujet , le voici:

http://www.liberation.fr/planete/2016/03/16/crise-des-migrants-un-naufrage-europeen_1440121

extrait

Tania de M a écrit:Désormais, on joue à la marchande. Traiter les hommes comme des marchandises, c’est au fond remettre l’Union européenne dans son seul domaine de compétence encore actif, l’économie, puisqu’elle ne produit plus rien qui soit de l’ordre de la pensée, rien qui dépasse les intérêts particuliers. Si les hommes deviennent des chiffres, là, nous savons faire, là, c’est plus simple et ce qui nous intéresse aujourd’hui, c’est que tout soit simple.
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Re: Bruxelles 22 mars 2016

Message  Jean-Yves Amir le Mar 5 Avr - 19:46

Il est difficile de penser et de comprendre ce qui se passe en ce moment mais je crois qu'il faut être très vigilant. Vue la gravité du sujet, il me semble qu'il vaut mieux l'être trop que pas assez.

Tsipras, qui se trouve en première ligne
- sur la négociation de la dette grecque,
- face à l'afflux des réfugiés Syriens et Irakiens,
- sur la négociation des transferts de ces réfugiés vers la Turquie,

Il dit ceci: « Les politiques d’austérité, de rigueur budgétaire, ont nourri un monstre qui grandit parmi nous, c’est le monstre de l’extrême droite, du fascisme. Les pays ont tellement peur de ce monstre qu’ils ont des réactions hystériques, ce qui nourrit encore plus ce monstre »
https://www.mediapart.fr/journal/international/120316/alexis-tsipras-un-monstre-grandit-en-europe

Ces deux phrases demandent qu'on y réfléchisse.
Et qu'on fasse très attention à la suite.
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Re: Bruxelles 22 mars 2016

Message  alainD le Jeu 7 Avr - 10:33

Par ailleurs, et je ne cherche aucune polémique je le jure,
si je soutiens par certains aspects la politique russe c'est parce que je suis ukainien
(de l'est)
Or l'Europe est OTANisée.
Sauf exception:

.. a écrit:Pays-Bas: les eurosceptiques ravis du "non" au référendum sur l'accord Ukraine/UE
L'Express - ‎il y a 2 heures‎

Les électeurs néerlandais ont rejeté, mercredi, tout accord d'association entre l'Ukraine et l'Union européenne. Un vote qui ne devrait pas remettre en cause le texte, mais cette victoire du "non" peut laisser craindre une nouvelle crise européenne.
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